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11月25日 
De ton passé J'ai fais parti, de ton présent je suis maintenant, De ton futur J'aimerais bien en être sûre.
De toutes ces émotions mon corps a perdu la raison, De tous sentiments mon coeur en a pris possession. De tout ce que tu m'as appris, ma vie tu as embelli, De toute cette passion mon amour l'a pris sans condition.
De cet amour que tu m'as accordé à toi mon coeur s'est donné. De tous ces mots étalés sur ce papier, Le seul qui décrit ces écris est le verbe aimer. De ce verbe que je peux conjuguer, Le passé le présent le futur je veux t'énoncer, Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.
De ce poème je veux te démontrer
que je t'aime
encore

11月20日
L’amoureuse
Voulons lui faire partager le grand bonheur Elle croyait que cessait le malheur Il voyait la vie Elle la mort Leurs chemins se sont séparés Marchant en pensant à l’amour qu'il a perdu Sans se soucier de la pluie qui tombait Sa vie est devenue un cauchemar de chaque chose Qu il voyait l’enfoncer dans son désespoir Cherchant à travers le cycle de saisons Pour trouver sa raison A l’été il croyait que tout les gens de gaieté C’est comme quelqu'un qui le fuyait A l’automne toutes les chose l’étonnent
voyant autour de lui que des fantômes A l’hiver tout lui semblait comme hier Est-ce un malheur de voir la vie comme une fleur A la venue du printemps ou tous Les gens sont contents de la vie et de l’amour Il a trouvé le vrai parcours Qui l’a partagé avec tous les gens qui l’entourent C’est le printemps La saison d’amour

10月17日
je voudrais un petit coin
pouvoir cacher mon chagrin
un endroit isolé ou personne
ne viendrait me déranger
je voudrais pleurer si je
veux sans qu'il n'y ait de
curieux car je voudrai
voir persome quand j'ai
mal je voudrai souffrir
en secret c'est tout ce je v
eux en se mauvais moment
un jour j''oublierons
ma souffrance sera t
erminée et ma vie va
recommencer grâce
à cela nous j'aurai acquis
une expérience de plus dans
notre vie ce doit être ce qu'on
appelle mûrir
de temps en teps
un peu souffrir...
10月7日

Si j`étais un oiseau, Je m`envolerais vers
les hauteurs pour être
plus près de toi, ô mon Dieu!
Si j`étais une fleur, Je t`offrirais ma plus belle robe Et ma plus belle odeur
Si j`étais la lune ou les étoiles, Je brillerais de milles
éclats pour te ressembler Toi mon Dieu,mon Soleil!
Si j`étais une biche, Je parcourerais les bois Pour m`abreuver de ta source
Si j`étais le vent, Je te soufflerais dans les oreilles Mon amour

10月4日

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Un nuage d'amitié
Je voyageais à travers les émotions
En lisant la poésie notre passion
Au détour d'un poème j'ai croisé ton destin
On s'est comprise tu m'as tendu la main
Depuis des liens se sont tissés
Une belle amitié est née
Quand mon bateau chavire
Tu as les mots pour me redonner le sourire
Chasser ma mélancolie essuyer mes larmes
Quand dans mon coeur la tempête s'acharne
Entre nous c'est un océan d'amitié
Des moments de réelle complicité
Toi l'amie au grand coeur
Tu es un peu comme ma grande soeur
Soufflant tes mots sur mon désespoir
Ensoleillant de jolis nuages mes pensées noires
Tout en toi est générosité
Riche est ton âme
Merci de m'avoir accompagné
Sur mon chemin de larmes
Fidèle amie au grand coeur
Confidente de mes moments de douleurs
Mais aussi complice de mes sourires
Nous avons encore beaucoup à nous découvrir
Cette amitié n'a pas encore le poids des années
Mais promesse éternelle dans mon coeur tu es ancrée
D'une rencontre virtuelle
Notre complicité est bien réelle
Sur le chemin de nos vies
Soeurs de coeur je serai là pour toi mon amie | | | lili raymonde | | |

> 9月16日

Le sol se réchauffe, aux premières lueurs d'un soleil blafard qui darde de ses rayons la terre nourricière, la terre notre mère.
La rosée du matin jusqu'alors déposée, insidieuse tente de s'évaporer pour rejoindre les nuées de ce ciel azuré.
Dans son lit, la rivière dort encore, renvoyant le reflet d'une visions idyllique, en surface altérée par un souffle céleste.
Le vent qui se lève, transporte un parfums fruité, sucré, en ce jour d'été ou la vie s'écoule sans bruit, éthéré.
Parfois, jaillissent quelques embruns qui éclaboussent le monde, le faisant miroité d'une image indolente, d'un monde plus que parfait.
Je ne juge pas, ni ne condamne, point de divin dans ce spectacle juste une larme, pour la beauté !
Elle roule sur ma joue et caresse mes lèvres laissant un goût salé juste à la commissure ou elle viens mourir, avant de ne plus être.
Ce que la nature m'offre ce matin je le contemple, je m'en imprègne je le hume, je l'entend, comme une douce mélopée.
Peu à peu dans un accord sériel l'atmosphère me porte, m'enveloppe, me transportant ailleurs, loin, très loin.
Ici, tout est calme, tout est beau; c'est la vie dans son plus simple appareil, ni homme, ni Dieux pour la dénaturé.
Une visions simple, mais tellement vrai.

9月13日
Dans tes bras je me sens vivante. Que m'as tu fais ? Je me le demande. Serre moi dans tes bras, embrasse moi, Rien que toi et moi.
Tu m'as pris la main, Sans te soucier de demain. Tu as pris mon coeur, Sans savoir que tu étais mon âme-soeur.
Nos doigts entrelacés, Mon coeur délaissé. Je me sens si faible, J'ai l'impression de me raconter des fables.
Tu m'aimes, à ce qu'on dit. Je t'aime, à ce qu'on lit. Masse moi, encore une fois. Murmurre à mon oreille, encore une fois.
9月8日
Tu dis que tu aimes la pluie, mais tu fermes la fenêtre...
Tu dis que tu aimes les fleurs mais tu les cueilles...
Tu dis que tu aimes les poissons, mais tu les manges...
Tu dis que tu aimes les chiens, mais tu leur mets une laisse...
Tu dis que tu aimes les oiseaux, mais tu les mets en cage...
Alors quand tu me dis que tu m'aimes, j'ai un peu peur....
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Je suis.... Je suis le bleu du ciel et l'ocre de la terre Le vent de la forêt Le rouge du pavot La blancheur de la plume et le noir du mystère Je vibre dans le jaune habillant l'abricot Sanglote dans le gris des plus funestes orages Et ruisselle dans l'or de l'âme du soleil Je suis dans les reflets du pllus petit rivage Le mauve du lilas Le rose sans pareil de la fleur éternelle et des feux du flamant Je suis tous les reflets argentés de la lune Au coeur de la moindre étoile Au bord du firmament Et ceux ou te sourit la blondeur de la dune Dans le trille du merle Le rire du ruisseau J'éclate en mille sons ou chante la tendresse Vibrato de bonheur comblant chaque ruisseau Et je danse toujours dans le feu qui se dresse Je suis tous les flocons doux cristaux de neige Qui dessinent dans l'air leur valse de froid Et les gouttes de pluie en rondes ou manège abreuvant le sol sec lorsque l'été fait loi Je perle dans la sève éttofant les ramures Dans les sillons du champs que l'homme a labouré Ou geint le souvenir d'un grand choc des armures Et niche la colombe au tendre bec doré Je suis clair,je suis sombre à tout instant du jour Mes couleurs sont partout dans l'ombre ou la lumière Mes chagrins, ma colère et surtout mon amour Je suis le cri du vent Sa chanson coutumière L'arôme de la mousse et le goût des embruns Je transperce la nuit des mes clartés sans nombre Je donne leur nuance aux plus simples des parfums Et je chante pour toi lorsque ton coeur est sombre Regarde - moi .....sens -moi..... Toi, qui dans tes hivers recherche une lueur et la force de vivre Car je suis toujours là Je me nomme " UNIVERS " et je m'offre en ami pour tout ce que je livre......

8月23日 
Le soleil de nos jours pâlit dès son aurore, Sur nos fronts languissants à peine il jette encore Quelques rayons tremblants qui combattent la nuit ; L'ombre croit, le jour meurt, tout s'efface et tout fuit ! Qu'un autre à cet aspect frissonne et s'attendrisse, Qu'il recule en tremblant des bords du précipice, Qu'il ne puisse de loin entendre sans frémir Le triste chant des morts tout prêt à retentir, Les soupirs étouffés d'une amante ou d'un frère Suspendus sur les bords de son lit funéraire, Ou l'airain gémissant, dont les sons éperdus Annoncent aux mortels qu'un malheureux n'est plus ! Je te salue, ô mort ! Libérateur céleste, Tu ne m'apparais point sous cet aspect funeste Que t'a prêté longtemps l'épouvante ou l'erreur ; Ton bras n'est point armé d'un glaive destructeur, Ton front n'est point cruel, ton oeil n'est point perfide, Au secours des douleurs un Dieu clément te guide ; Tu n'anéantis pas, tu délivres! ta main, Céleste messager, porte un flambeau divin ; Quand mon oeil fatigué se ferme à la lumière, Tu viens d'un jour plus pur inonder ma paupière ; Et l'espoir près de toi, rêvant sur un tombeau, Appuyé sur la foi, m'ouvre un monde plus beau ! Viens donc, viens détacher mes chaînes corporelles, Viens, ouvre ma prison; viens, prête-moi tes ailes, Que tardes-tu? Parais; que je m'élance enfin Vers cet être inconnu, mon principe et ma fin ! Qui m'en a détaché ? qui suis-je, et que dois-je être ? Je meurs et ne sais pas ce que c'est que de naître. Toi, qu'en vain j'interroge, esprit, hôte inconnu, Avant de m'animer-, quel ciel habitais-tu ? Quel pouvoir t'a jeté sur ce globe fragile ? Quelle main t'enferma dans ta prison d'argile ? Par quels noeuds étonnants, par quels secrets rapports Le corps tient-il à toi comme tu tiens au corps ? Quel jour séparera l'âme de la matière ? Pour quel nouveau palais quitteras-tu la terre ? As-tu tout oublié? Par-delà le tombeau, Vas-tu renaître encor dans un oubli nouveau ? Vas-tu recommencer une semblable vie ? Ou dans le sein de Dieu, ta source et ta patrie, Affranchi pour jamais de tes liens mortels, Vas-tu jouir enfin de tes droits éternels ? Oui, tel est mon espoir, ô moitié de ma vie ! C'est par lui que déjà mon âme raffermie A pu voir sans effroi sur tes traits enchanteurs Se faner du printemps les brillantes couleurs. C'est par lui que percé du trait qui me déchire, Jeune encore, en mourant vous me verrez sourire, Et que des pleurs de joie à nos derniers adieux, A ton dernier regard, brilleront dans mes yeux. "Vain espoir !" s'écriera le troupeau d'Epicure, Et celui dont la main disséquant la nature, Dans un coin du cerveau nouvellement décrit, Voit penser la matière et végéter l'esprit ; Insensé ! diront-ils, que trop d'orgueil abuse, Regarde autour de toi : tout commence et tout s'use, Tout marche vers un terme, et tout naît pour mourir ; Dans ces prés jaunissants tu vois la fleur languir ; Tu vois dans ces forêts le cèdre au front superbe Sous le poids de ses ans tomber, ramper sous l'herbe ; Dans leurs lits desséchés tu vois les mers tarir ; Les cieux même, les cieux commencent à pâlir ; Cet astre dont le temps a caché la naissance, Le soleil, comme nous, marche à sa décadence, Et dans les cieux déserts les mortels éperdus Le chercheront un jour et ne le verront plus ! Tu vois autour de toi dans la nature entière Les siècles entasser poussière sur poussière, Et le temps, d'un seul pas confondant ton orgueil, De tout ce qu'il produit devenir le cercueil. Et l'homme, et l'homme seul, ô sublime folie ! Au fond de son tombeau croit retrouver la vie, Et dans le tourbillon au néant emporté. Abattu par le temps, rêve l'éternité ! Qu'un autre vous réponde, ô sages de la terre ! Laissez-moi mon erreur : j'aime, il faut que j'espère ; Notre faible raison se trouble et se confond. Oui, la raison se tait : mais l'Instinct vous répond. Pour moi, quand je verrais dans les célestes plaines, Les astres, s'écartant de leurs routes certaines, Dans les champs de l'éther l'un par l'autre heurtés, Parcourir au hasard les cieux épouvantés ; Quand j'entendrais gémir et se briser la terre ; Quand je verrais son globe errant et solitaire Flottant loin des soleils, pleurant l'homme détruit, Se perdre dans les champs de l'éternelle nuit ; Et quand, dernier témoin de ces scènes funèbres, Entouré du chaos, de la mort, des ténèbres, Seul je serais debout : seul, malgré mon effroi, Etre infaillible et bon, j'espérerais en toi, Et, certain du retour de l'éternelle aurore, Sur les mondes détruits, je t'attendrais encore ! Souvent, tu t'en souviens, dans cet heureux séjour Où naquit d'un regard notre immortel amour, Tantôt sur les sommets de ces rochers antiques, Tantôt aux bords déserts des lacs mélancoliques, Sur l'aile du désir, loin du monde emportés, Je plongeais avec toi dans ces obscurités. Les ombres à longs plis descendant des montagnes, Un moment à nos yeux dérobaient les campagnes Mais bientôt s'avançant sans éclat et sans bruit Le choeur mystérieux des astres de la nuit, Nous rendant les objets voilés à notre vue, De ses molles lueurs revêtait l'étendue ; Telle, en nos temples saints par le jour éclairés, Quand les rayons du soir pâlissent par degrés, La lampe, répandant sa pieuse lumière, D'un jour plus recueilli remplit le sanctuaire. Dans ton ivresse alors tu ramenais mes yeux, Et des cieux à la terre, et de la terre aux cieux ; Dieu caché, disais-tu, la nature est ton temple ! L'esprit te voit partout quand notre oeil la contemple ; De tes perfections, qu'il cherche à concevoir, Ce monde est le reflet, l'image, le miroir; Le jour est ton regard, la beauté ton sourire Partout le coeur t'adore et l'âme te respire ; Eternel, infini, tout-puissant et tout bon, Ces vastes attributs n'achèvent pas ton nom ; Et l'esprit, accablé sous ta sublime essence, Célèbre ta grandeur jusque dans son silence. Et cependant, ô Dieu! par sa sublime loi, Cet esprit abattu s'élance encore à toi, Et sentant que l'amour est la fin de son être, Impatient d'aimer, brûle de te connaître. Tu disais : et nos coeurs unissaient leurs soupirs Vers cet être inconnu qu'attestaient nos désirs ; A genoux devant lui, l'aimant dans ses ouvrages, Et l'aurore et le soir lui portaient nos hommages, Et nos yeux enivrés contemplaient tour à tour La terre notre exil, et le ciel son séjour. Ah! si dans ces instants où l'âme fugitive S'élance et veut briser le sein qui la captive, Ce Dieu, du haut du ciel répondant à nos voeux, D'un trait libérateur nous eût frappés tous deux ! Nos âmes, d'un seul bond remontant vers leur source, Ensemble auraient franchi les mondes dans leur course A travers l'infini, sur l'aile de l'amour,
Elles auraient monté comme un rayon du jour, Et, jusqu'à Dieu lui-même arrivant éperdues, Se seraient dans son sein pour jamais confondues ! Ces voeux nous trompaient-ils? Au néant destinés, Est-ce pour le néant que les êtres sont nés ? Partageant le destin du corps qui la recèle, Dans la nuit du tombeau l'âme s'engloutit-elle ? Tombe-t-elle en poussière ? ou, prête à s'envoler, Comme un son qui n'est plus va-t-elle s'exhaler ? Après un vain soupir, après l'adieu suprême De tout ce qui t'aimait, n'est - il plus rien qui t'aime ? Ah! sur ce grand secret n'interroge que toi ! Vois mourir ce qui t'aime,
8月12日
♥♥
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
un petit grain de sable dans ma vie s'est glissé un petit bout de toi qui a tout fait chaviré depuis que nos regards se sont croisés mes sentiments pour toi se sont décuplés
que dire de ce profond sentiment qui jour aprés jour va en grandissant pourquoi aie je si mal en y pensant dis moi , toi , si tu le ressent........
nuits aprés nuits, tu occupes mes pensées mais quant j'ouvres les yeux tu n'es pas à mes cotés est ce cela que l'on nomme un amour passionné dis moi , toi , qui as su m'initié.........
saurai je un jour ce qu'est le bonheur celui pour lequel on vit à cent à l'heure je t'avais tout donné, mon âme et mon coeur dis moi , toi , que je croyais être mon âme soeur......
de l'espoir, j'en aie remplie des tiroirs de la patience, j'en aie trouvé au fond du désespoir de l'amour, j'en aie encore au fond de moi ♥♥♥dis moi , toi , avant qu'il ne soit trop tard....♥♥♥
8月11日
Mon amour est parti.
Mon amour est parti. Un jour reviendra-t-il ?. Une larme est sertie À la pointe d'un cil.
Notre lit est si froid Sans lune la nuit noire. Le berceau de tes bras Obsède ma mémoire.
Telle épouse de marin je regarde les flots Mon regard est perdu au-delà des îlots Saoule de solitude, j’écoute le silence Là où tu m’as laissé sans la moindre espérance
La brise sur la vague Pleure notre adagio. Les rubans noirs des vagues Se déchirent dans l’eau
Les sapins aux collines Découpent les nuages Et l’ombre violine A peint les coquillages
Mais si tu me reviens ces jours s'effacerons. De baisers, de tendresse on fera la moisson. Le soleil flamboyant sortira de la mer.
Je t’ouvrirais mes lèvres pour boire à ta lumière

8月2日
| pour ♥♥♥♥♥♥ |
♥♥♥♥mon doux |
amour ♥♥♥♥♥ | |
| je t'aime je t'aime |
aime plus quai premier jours
tu est la celle que j'aurai toujourt
a mes coté
ses comme un conte de feé
q ue je vit en ce monemt oui
je sais que celle ne fait qun temp
que mon coeur bas pur toi
mais por moi sa fait des étermité
tu est celle qui ma donnee
que du bonheur
quand je sui avec toi
je ne vois plus passé les heure
je ne vis
que pour toi

| 7月5日
Chaque mot d’amour,
chaque brise, Sorti en douceur, ou avec fougue,
Chaque élan, chaque émotion Nourris de flamme ou plein de feu,
Chaque regard, chaque baiser Doux, si doux, cueilli dans tes yeux,
Chaque promesse, chaque espoir, Semés comme des pétales de roses ,
Est un rubis précieux que je garde pour moi,
CE
bonheur,
QUE TA SUE NE DONNER
je ne le partagerai avec aucun
autre. mon amour

6月20日
dis mamy ,
c est qui le bonheur ?-
bonheur ,
mon enfants, c est ton père et ta mère
qui s'aiment ,
c est l'amour qu'il se portent ;
c est tes frères et soeurs ,
c est te rendre a l école touts les matin ,
voire tes amies ,
tes copains ouvre un livre et étudier
ta science écouter t
on metraitre le bonheur
c est le soleil qui réchauffe
on coeur , la terre et c est rayon brillants
c est le vent qui siffle
a travers les feuillage ,
les papillons qui butine les fleurs
du jardin , l'eau du ruisseau qui coule en chantant , et surtout,,
surtout c est toi mon enfant,
quand tu aura comprise touts cela ,
tu connaîtras le bonheur _A bon mamy
c est sa le bonheur
oui mon enfants touts cella rassemblé
merci mamy
je t'aime mamy
6月14日
J’ai essayé de trouver les
mots J’ai écris, j’ai
effacé J’ai
recommencé Après plusieurs
essais J’en suis venue à la
conclusion que le mot le plus juste N’est pas compliqué
Je
t’aime
***
Savais-tu que depuis que tu as
traversé ma vie Tout me semble plus
beau On dirait que la vie est plus facile On dirait que le soleil brille
aussi pour moi Merci de faire tout cela pour moi
Juste en étant là
***
Même si je faisais le tour de la
terre Je sais que rien ni personne ne pourrait Me donner tout ce que tu me
donnes Avec toi J’ai l’impression que tout est possible Que je peux
atteindre tous mes buts Que je peux aller plus loin dans tout ce que
j’entreprends Et c’est ton amour qui m’aide à me surpasserMerci de m’aimer
*** Citer le message précédent papa
papounet et maman je vous aime de tout mon coeur desole de mon comportement vs p.
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